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	<title>Commentaires pour zero infinite</title>
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	<description>video games theory and beyond</description>
	<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:45:24 +0000</pubDate>
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		<title>Commentaires sur (éloge inachevée) - Ryu Ga Gotoku par jonathan suissa</title>
		<link>http://zeroinfinite.wordpress.com/2007/11/26/eloge-inachevee-ryu-ga-gotoku/#comment-16</link>
		<dc:creator>jonathan suissa</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 04:12:38 +0000</pubDate>
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		<description>checkez le nouveau film de Takashi Miike, qui s'appelle Ryu Ga Gotoko. Eh oui: une adapatation de ce jeu!! :D nice!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>checkez le nouveau film de Takashi Miike, qui s&#8217;appelle Ryu Ga Gotoko. Eh oui: une adapatation de ce jeu!! <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> nice!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Bartlebysme et jeu vidéo par jonathan suissa</title>
		<link>http://zeroinfinite.wordpress.com/2008/02/28/bartlebysme-et-jeu-video/#comment-15</link>
		<dc:creator>jonathan suissa</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 03:17:21 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai voulu jouer à Bioshock. J'ai acheté une Xbox 360 avec Bioshock. J'ai joué à Bioshock. Je n'ai pas fini Bioshock. J'ai revendu Bioshock. Je pensais ne plus avoir à réécrire "Bioshock". Bioshock est déjà en solde pour PC, neuf à moins de 30 euros.

Que s'est-il passé pour moi? Rien, justement, que l'ennui. Le choix entre tuer la petite fille pour avoir plus de points pour acheter des pouvoirs ou l'épargner et récupérer ces points en cadeaux laissés en échange de la bienfaisance du joueur, c'est déjà pas vachement élaboré, mais bon... C'est tout?
Le jeu en général était ennuyeux et je l'ai donc laissé tomber sans mal (et pourtant l'univers me rappellait Fallout, mon jeu préféré).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai voulu jouer à Bioshock. J&#8217;ai acheté une Xbox 360 avec Bioshock. J&#8217;ai joué à Bioshock. Je n&#8217;ai pas fini Bioshock. J&#8217;ai revendu Bioshock. Je pensais ne plus avoir à réécrire &#8220;Bioshock&#8221;. Bioshock est déjà en solde pour PC, neuf à moins de 30 euros.</p>
<p>Que s&#8217;est-il passé pour moi? Rien, justement, que l&#8217;ennui. Le choix entre tuer la petite fille pour avoir plus de points pour acheter des pouvoirs ou l&#8217;épargner et récupérer ces points en cadeaux laissés en échange de la bienfaisance du joueur, c&#8217;est déjà pas vachement élaboré, mais bon&#8230; C&#8217;est tout?<br />
Le jeu en général était ennuyeux et je l&#8217;ai donc laissé tomber sans mal (et pourtant l&#8217;univers me rappellait Fallout, mon jeu préféré).</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Ultime expérience du capitalisme (?) - Dead Rising par jonathan suissa</title>
		<link>http://zeroinfinite.wordpress.com/2007/11/26/ultime-experience-du-capitalisme-dead-rising/#comment-14</link>
		<dc:creator>jonathan suissa</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 03:16:27 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne comprenais pas pourquoi, mais je n'ai pas réussi à jouer à ce jeu.

Mon expérience de joueur dans ce jeu a été douloureuse. La seule sauvegarde que j'ai jamais réalisée est celle du début du jeu, c'est à dire que je n'ai jamais réussi à passer une épreuve et ensuite sauvegarder. Je n'ai pas la discipline: je commence par massacrer des grappes entières de zombies en cherchant l'arme avec laquelle je suis le plus intouchable (on perd très vite toute sa vie et avec ce système de sauvegarde c'est très dûr pour moi de ne pas avoir peur de la mort), la tondeuse à gazon comme dans Brain Dead, et la faux; je meurs toujours ou presque donc je recommence et j'essaie les missions, difficiles et pas très plaisantes, mais il y a toujours un groupe de zombies dont le massacre est justement jouïssif mais mortel, tandis qu'après avoir passé la mission et arrivant sans peine à éviter les zombies, m'attaquer à eux se révèle en fait une grossière erreur. Donc je meurs. Et je recommence. Pas très longtemps, je ne suis pas un gamer très assidu, je ne résiste pas longtemps à ce genre de frustrations. Surtout qu'il faut, dans ce jeu comme dans Shenmue à l'époque, aller d'une zone à l'autre et revenir, avec des temps de chargement assez longs, en repassant entre les zombies ici (entre les passants dans Shenmue, en courant d'un loading à l'autre), tout ça pour réaliser des petites tâches dont la réalisation n'apporte, comme tu le disais, que la satisfaction de l'autoréalisation. Les photos, évidemment, c'est pareil: un plaisir dangereux et en même temps critiquable moralement.
C'est là que, vis-à-vis de ce jeu, je commence à déterminer ma propre mentalité: je profite de la coexistence du danger et de l'immoralité pour les rejeter ensemble, quand je vois cette association. Quand ça se produit, comme ici, j'étouffe. Incapable de flâner, incapable de faire la part des choses suffisamment pour en ressortir "victorieux", je voudrais goûter à tout et tout réussir sans avoir à choisir (j'ai essayé de décimer tous les zombies avec les armes absolues, et c'est impossible, ils sont générés sans fin) et je ne peux que me heurter à la signification brute de ces tâches.
Ce qui est paradoxal, on l'a vu, c'est de proposer au joueur de finir le jeu, de compléter un certain nombre de tâches ou bien de simplement massacrer des zombies, tout ça mis sur le même plan, anarchique et pourtant intégré. Ce qui limite la chose, d'un point de vue orthodoxe, c'est qu'on est tout de même obligé de survivre aux zombies pour finir le jeu et de compléter certaines missions. Le flou provient de la qualité des missions - obligatoires ou "importantes" mais facultatives, tout est relatif car dicté ainsi par le jeu et il ne faut pas avoir le malheur de se prendre au jeu, justement... - et le flou est encore plus important sur le massacre de zombies: il faut bien tuer quelques zombies pour passer, des fois, mais combien exactement? Et puis d'ailleurs, si on s'arrête pour en tuer, on est moins intouchable et il faut donc en tuer encore plus, et ainsi de suite, jusqu'à ce que le plaisir du nettoyage ethnique pointe le bout de son nez, façon Capcom (je pense immédiatement à RE4 ou au trailer controversé de RE5, jeux qui peuvent être interprétés aussi comme des critiques ou bien des jeux passablement eugéniques, deux facettes indépartageables de la même pièce).

Du coup, comme tu le montres très bien, la logique de toutes ces tâches s'impose au joueur qui est un vrai cobaye. Et je me demande si je suis indiscipliné ou bien inapte au capitalisme sauvage, trop perfectionniste ou juste pas intéressé par les tâches à remplir. Selon moi, ce jeu dit même un peu plus, dans la faille qui existe entre ce que le jeu demande expréssement au joueur (de façon assez traditionnelle) et ce que le jeu lui permet, ou plus précisément entre ce qui constitue un enjeu selon le joueur en tant qu'individu subjectif désirant et ce qui n'est un enjeu que pour le joueur qui s'accepte comme machine désirante aliénée à un système. Ca va sûrement te paraître fallacieux, mais pas plus après tout que mon mémoire dans lequel j'y consacre une partie importante: la séparation entre moi et le joueur idéal, entre la personne et le spectateur. Evidemment, on se retrouve toujours à parler de la même chose au final: de spectacle. Et pourtant, même si on est dans une approche artistique très spectaculaire, je suis d'accord avec toi sur le fait que c'est peut-être, là encore, voulu par Capcom: non seulement le jeu permet et incite à participer au modèle de capitalisme sauvage (et le pire c'est qu'on doit combattre ses dérives immorales sous la forme de pseudo-"boss", comme si la perversité naturelle du système était moins critiquable que ses dérives marginales), mais en plus il agace le joueur servile en lui demandant de choisir entre plusieurs attitudes dont aucune ne constitue un plaisir plus sensé ou plus personnel qu'un autre (finir le jeu, à quoi bon y passer ton temps cher être humain? massacrer toujours plus de zombies, qui reviendront toujours plus nombreux tels les produits de consommation déshumanisés par leur éloignement d'avec ceux qui les ont fabriqués, à quoi bon y passer ton temps cher être humain? compléter toutes les missions annexes, à quoi bon y passer ton temps cher être humain?).
Ou bien c'est moi que ça agace.

Quoi qu'il en soit, merci pour ton intervention!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne comprenais pas pourquoi, mais je n&#8217;ai pas réussi à jouer à ce jeu.</p>
<p>Mon expérience de joueur dans ce jeu a été douloureuse. La seule sauvegarde que j&#8217;ai jamais réalisée est celle du début du jeu, c&#8217;est à dire que je n&#8217;ai jamais réussi à passer une épreuve et ensuite sauvegarder. Je n&#8217;ai pas la discipline: je commence par massacrer des grappes entières de zombies en cherchant l&#8217;arme avec laquelle je suis le plus intouchable (on perd très vite toute sa vie et avec ce système de sauvegarde c&#8217;est très dûr pour moi de ne pas avoir peur de la mort), la tondeuse à gazon comme dans Brain Dead, et la faux; je meurs toujours ou presque donc je recommence et j&#8217;essaie les missions, difficiles et pas très plaisantes, mais il y a toujours un groupe de zombies dont le massacre est justement jouïssif mais mortel, tandis qu&#8217;après avoir passé la mission et arrivant sans peine à éviter les zombies, m&#8217;attaquer à eux se révèle en fait une grossière erreur. Donc je meurs. Et je recommence. Pas très longtemps, je ne suis pas un gamer très assidu, je ne résiste pas longtemps à ce genre de frustrations. Surtout qu&#8217;il faut, dans ce jeu comme dans Shenmue à l&#8217;époque, aller d&#8217;une zone à l&#8217;autre et revenir, avec des temps de chargement assez longs, en repassant entre les zombies ici (entre les passants dans Shenmue, en courant d&#8217;un loading à l&#8217;autre), tout ça pour réaliser des petites tâches dont la réalisation n&#8217;apporte, comme tu le disais, que la satisfaction de l&#8217;autoréalisation. Les photos, évidemment, c&#8217;est pareil: un plaisir dangereux et en même temps critiquable moralement.<br />
C&#8217;est là que, vis-à-vis de ce jeu, je commence à déterminer ma propre mentalité: je profite de la coexistence du danger et de l&#8217;immoralité pour les rejeter ensemble, quand je vois cette association. Quand ça se produit, comme ici, j&#8217;étouffe. Incapable de flâner, incapable de faire la part des choses suffisamment pour en ressortir &#8220;victorieux&#8221;, je voudrais goûter à tout et tout réussir sans avoir à choisir (j&#8217;ai essayé de décimer tous les zombies avec les armes absolues, et c&#8217;est impossible, ils sont générés sans fin) et je ne peux que me heurter à la signification brute de ces tâches.<br />
Ce qui est paradoxal, on l&#8217;a vu, c&#8217;est de proposer au joueur de finir le jeu, de compléter un certain nombre de tâches ou bien de simplement massacrer des zombies, tout ça mis sur le même plan, anarchique et pourtant intégré. Ce qui limite la chose, d&#8217;un point de vue orthodoxe, c&#8217;est qu&#8217;on est tout de même obligé de survivre aux zombies pour finir le jeu et de compléter certaines missions. Le flou provient de la qualité des missions - obligatoires ou &#8220;importantes&#8221; mais facultatives, tout est relatif car dicté ainsi par le jeu et il ne faut pas avoir le malheur de se prendre au jeu, justement&#8230; - et le flou est encore plus important sur le massacre de zombies: il faut bien tuer quelques zombies pour passer, des fois, mais combien exactement? Et puis d&#8217;ailleurs, si on s&#8217;arrête pour en tuer, on est moins intouchable et il faut donc en tuer encore plus, et ainsi de suite, jusqu&#8217;à ce que le plaisir du nettoyage ethnique pointe le bout de son nez, façon Capcom (je pense immédiatement à RE4 ou au trailer controversé de RE5, jeux qui peuvent être interprétés aussi comme des critiques ou bien des jeux passablement eugéniques, deux facettes indépartageables de la même pièce).</p>
<p>Du coup, comme tu le montres très bien, la logique de toutes ces tâches s&#8217;impose au joueur qui est un vrai cobaye. Et je me demande si je suis indiscipliné ou bien inapte au capitalisme sauvage, trop perfectionniste ou juste pas intéressé par les tâches à remplir. Selon moi, ce jeu dit même un peu plus, dans la faille qui existe entre ce que le jeu demande expréssement au joueur (de façon assez traditionnelle) et ce que le jeu lui permet, ou plus précisément entre ce qui constitue un enjeu selon le joueur en tant qu&#8217;individu subjectif désirant et ce qui n&#8217;est un enjeu que pour le joueur qui s&#8217;accepte comme machine désirante aliénée à un système. Ca va sûrement te paraître fallacieux, mais pas plus après tout que mon mémoire dans lequel j&#8217;y consacre une partie importante: la séparation entre moi et le joueur idéal, entre la personne et le spectateur. Evidemment, on se retrouve toujours à parler de la même chose au final: de spectacle. Et pourtant, même si on est dans une approche artistique très spectaculaire, je suis d&#8217;accord avec toi sur le fait que c&#8217;est peut-être, là encore, voulu par Capcom: non seulement le jeu permet et incite à participer au modèle de capitalisme sauvage (et le pire c&#8217;est qu&#8217;on doit combattre ses dérives immorales sous la forme de pseudo-&#8221;boss&#8221;, comme si la perversité naturelle du système était moins critiquable que ses dérives marginales), mais en plus il agace le joueur servile en lui demandant de choisir entre plusieurs attitudes dont aucune ne constitue un plaisir plus sensé ou plus personnel qu&#8217;un autre (finir le jeu, à quoi bon y passer ton temps cher être humain? massacrer toujours plus de zombies, qui reviendront toujours plus nombreux tels les produits de consommation déshumanisés par leur éloignement d&#8217;avec ceux qui les ont fabriqués, à quoi bon y passer ton temps cher être humain? compléter toutes les missions annexes, à quoi bon y passer ton temps cher être humain?).<br />
Ou bien c&#8217;est moi que ça agace.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, merci pour ton intervention!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De ne pas penser par Numerimaniac</title>
		<link>http://zeroinfinite.wordpress.com/2007/11/26/de-ne-pas-penser/#comment-6</link>
		<dc:creator>Numerimaniac</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 15:58:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://zeroinfinite.wordpress.com/2007/11/26/de-ne-pas-penser/#comment-6</guid>
		<description>Je n'avais jamais pensé ou perçu le jeu vidéo comme forain. Sans doute parce que je l'ai découvert chez moi, déconnecté de l'agitation des clubs, fêtes...
Comme vous l'indiquiez dans l'impossibilité de la critique dans le jeu vidéo, j'ai longtemps adhéré à l'idée que le jeu vidéo est une expérience intime entre le virtuel et le joueur (moi) qui ne devait pas être brisée par quelconque théorie.

Si le jeu vidéo est forain dans son cadre de base (l'arcade) ou dans son contenu (entrer dans des mondes imaginaires), je suis d'accord qu'il n'est pas intellectuel.
Toutefois, est-ce si vain alors de l'approcher de la "culture" représentée dans les fameux livres, Cds, films? (comme le fait Chronic'art?). Ou le vidéo a-t-il muté pour s'élancer vers une vision artistique? (ou même créer une dichotomie entre jeu populaire et jeu savant à l'instar de la musique?)

Il est vrai que le jeu vidéo est un média qui s'est développé seul et a puisé, à partir d'un Zero, une infinité des codes qui se sont établis depuis, jusqu'à créer sa propre grammaire et de pousser jusqu'à l'auto-référence (comme certains jeux Nintendo ou Metal Gear Solid).

Mais le jeu ne change-t-il pas au final? Est-il encore forain?
Les ponts entre les autres médias "sérieux" ou "intellectuels" sont de plus en plus fréquents. Face au jeu "entertainment", n'existerait-il pas cette minorité (pas si silencieuse) de jeu à visée artistique (et donc avec matière à penser?)

Enfin, toute dernière chose, mais hors-sujet, le jeu vidéo n'est pas apolitique. Il est pour la guerre en Irak, conservateur dans sa conception familiale par exemple... un jeu comme civilisation laisse peu de place au joueur d'échapper à la démocratie pour gagner et ne laisse donc pas l'alternative. Bref, il est sans doute de droite.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;avais jamais pensé ou perçu le jeu vidéo comme forain. Sans doute parce que je l&#8217;ai découvert chez moi, déconnecté de l&#8217;agitation des clubs, fêtes&#8230;<br />
Comme vous l&#8217;indiquiez dans l&#8217;impossibilité de la critique dans le jeu vidéo, j&#8217;ai longtemps adhéré à l&#8217;idée que le jeu vidéo est une expérience intime entre le virtuel et le joueur (moi) qui ne devait pas être brisée par quelconque théorie.</p>
<p>Si le jeu vidéo est forain dans son cadre de base (l&#8217;arcade) ou dans son contenu (entrer dans des mondes imaginaires), je suis d&#8217;accord qu&#8217;il n&#8217;est pas intellectuel.<br />
Toutefois, est-ce si vain alors de l&#8217;approcher de la &#8220;culture&#8221; représentée dans les fameux livres, Cds, films? (comme le fait Chronic&#8217;art?). Ou le vidéo a-t-il muté pour s&#8217;élancer vers une vision artistique? (ou même créer une dichotomie entre jeu populaire et jeu savant à l&#8217;instar de la musique?)</p>
<p>Il est vrai que le jeu vidéo est un média qui s&#8217;est développé seul et a puisé, à partir d&#8217;un Zero, une infinité des codes qui se sont établis depuis, jusqu&#8217;à créer sa propre grammaire et de pousser jusqu&#8217;à l&#8217;auto-référence (comme certains jeux Nintendo ou Metal Gear Solid).</p>
<p>Mais le jeu ne change-t-il pas au final? Est-il encore forain?<br />
Les ponts entre les autres médias &#8220;sérieux&#8221; ou &#8220;intellectuels&#8221; sont de plus en plus fréquents. Face au jeu &#8220;entertainment&#8221;, n&#8217;existerait-il pas cette minorité (pas si silencieuse) de jeu à visée artistique (et donc avec matière à penser?)</p>
<p>Enfin, toute dernière chose, mais hors-sujet, le jeu vidéo n&#8217;est pas apolitique. Il est pour la guerre en Irak, conservateur dans sa conception familiale par exemple&#8230; un jeu comme civilisation laisse peu de place au joueur d&#8217;échapper à la démocratie pour gagner et ne laisse donc pas l&#8217;alternative. Bref, il est sans doute de droite.</p>
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